mardi 14 juillet 2009

Jusqu’au grain de sable…


 

Jusqu'au grain de sable…


 

Il m'était arrivé de « fauter » avec un ami « casé », en toute connaissance de cause. Situation foireuse, certes, mais en aucun cas je n'aurais demandé à un homme de changer de vie pour moi. Je n'attendais pas ça. Limite, je trouvais ça confortable comme situation. Pas de comptes à rendre, maître de ma vie et de mes choix… Relation occasionnelle sans obligation de part ni d'autre, le rêve éveillé pour la nana devenue allergique à toute forme d'attachement amoureux par la force des choses. C'est mal ??? Je sais… mais je suis terriblement humaine, donc faible…


 

Puis un jour, un copain… venu du passé. Copain de l'ex n°1.

J'avais de lui plusieurs souvenirs, pas tous bons à dire vrai. Bons souvenirs ? les fous rires. Des vrais, de ceux qui laissent des crampes aux abdos et aux zygomatiques. Des imitations, vraiment pas mauvaises du tout, une culture cinématographique Héééénauuuuuuuurmmmme !!! À cent milles lieues de la mienne, inexistante.

Des mauvais ? Conducteur dangereux, fou de voitures. Un comportement inacceptable avec sa compagne de l'époque. Agressif parfois. Et surtout infidèle. Et puis…. Pote de l'ex, ça ne pouvait être qu'un con. D'office !

Jusqu'au jour où Face Book débarque dans ma vie. Et que petit à petit, je renoue avec certaines personnes de mon passé. J'ai accepté J par curiosité... je l'avoue. Curieuse de savoir ce qu'il était devenu. Je le savais célibataire et taximan. Mais 10 ans nous séparaient de notre dernière rencontre « dans la vraie vie ».


 

C'est lui qui m'a abordé plusieurs fois. Conversations sympas, vite suivies de propositions +/- honnêtes au quelles j'étais bien sûr libre de répondre ou non …

Mais j'accepter de le voir un soir et ça dérape ! Nous glissons du copinage à la quasi amitié (il a beaucoup changé selon moi) puis très vite à la sexualité. On se revoit plusieurs fois et l'amitié devient réelle. Nous nous ouvrons l'un à l'autre, dévoilant des pans de nous que nous cachions précieusement… tout est plus vrai.


 

Quelques mois plus tard….


 

Je ne sais plus trop où j'en suis par rapport à lui. Ça ressemble à tout ce qui me fait peur. J'ai l'impression délicieuse et effrayante d'être accrochée.


 

OOOOskouuuuuuuuuuuuurrrrrrrr !!!!

Et pourtant….

…. J'en aurais des choses à dire. Mais déjà, dans mon stupido cervo, c'est pas tout simple. Alors, pour écrire, transcrire, c'est encore moins simple…


 

On va déjà commencer sur ce que j'ai sur le cœur ce soir, ce sera déjà ça…………


 


 

Depuis que je suis à nouveau célibataire, la seconde place dans ma vie est accordée (après les kids bien sûr) à mes amis. Je l'ai d'ailleurs déjà dit, ils occupent une place prépondérante dans ma vie. Mes deux meilleurs amis se sont d'ailleurs vus, il y a peu, rebaptisés respectivement « béquille gauche » et « béquille droite » , c'est tout dire je pense :D


 

J'aime ma vie de célibataire. Même si certains jours, j'en bave la g… ouverte parce que assumer seule 4 enfants (qui ont chacun bien sûr leurs problèmes, comme tous d'ailleurs) avec deux papas présents de façons aléatoire n'est pas simple à assumer tous les jours.

J'aime ma vie de célibataire parce que je n'ai jamais aimé rendre des comptes, parce que la vie de couple m'apparait comme un pari quasi impossible plutôt qu'une possibilité quelque peu réaliste d'épanouissement. Bien sûr, j'y ai cru. J'ai été amoureuse, j'ai brûlé de passion… pour des cons infinis. Pour des hommes gentils, mais si faibles de caractère. Pour des égoïstes, qui avaient plus de gueule que de caractère ou de personnalité…


 

J'aime ma vie de célibataire parce que je peux assumer, en toute honnêteté par rapport à moi-même et sans tromper personne, ma sensualité, ma sexualité… Je me suis parfois autorisée à passer certaines barrières tacites, classiques… et pleine connaissance de cause et de mon plein gré. Ma mère m'avait dit «  il vaut mieux être bons amis que mauvais amants ». Je n'avais aucune raison de remettre sa parole en doute pourtant, j'ai pas pu m'en empêcher. J'ai testé. En conclusion ? On peut très bien être amis ET très bons amants.


 

Jusqu'au grain de sable………

mercredi 10 juin 2009

Hé ben dis donc...

... ça fait un bail que je n'ai plus mis les pieds ici. C'est d'un sinistre ce blog sans vie, sans article...

Va falloir que ça change ! Il faut un peu de vie, de couleurs :D


samedi 25 octobre 2008

A ton étoile...

mardi 7 octobre 2008

Matière à réflexion...

Qu'est-ce que ça peut m'énerver les pubs à la télé !!! En bonne mère indigne que je suis, quand les plus jeunes sont (enfin) au lit, que le toutou a fait sa promenade et que chien et chats ont été nourris, tout ce que je veux c'est pouvoir m'afaler, tranquille sur mon canapé (en version lit pour le comfort) devant une de mes séries chéries. Là où le bât blesse, c'est que MOI, je fais tout pour être à l'heure au rendez-vous, impatiente de me plonger dans la dernière intrigue (sanglante, amoureuse ou médicale) mais que je devrai encore attendre de longues minutes avant le début de la série du jour à cause de ces fichues pubs.

Marre aussi des pubs quands mes P'titsLoups chantonnent "pour ta santé, ne mange pas trop gras, trop sucré, trop salé" alors qu'ils me font une tête de cocker malheureux quand je leur refuse un paquet de chips ou autre saloperie bonne pour les papilles et mauvaise pour leur santé. Ils retiennent la leçon, c'est clair, avec le lavage de cerveau publicitaire qui leur est servi entre chaque dessin animé mais pour eux ça reste des mots, bien sûr !!!

Je pourrais encore parler longtemps de la pub parce que même si j'ai commencé par parler de tous ses travers, la pub peut-être parfois, un vrai petit chef-d'oeuvre à part entière, ou redonner le sourire, faire réfléchir...

Bref, qu'on aime ou qu'on déteste la pub, ça vaut la peine de se demander ce que serait la télévision publique sans pubs et de regarder ce petit film...





Voir aussi sur Rue89 pour plus d'info (pas réussi à mettre le lien, pfff quelle cyber-nouille je suis !!!)

En ce moment, j'écoute...

mardi 16 septembre 2008

37 ans… et toutes mes dents !

Il y a quelques jours, je fêtais mes 37 ans.


Je ne fête pas systématiquement mon annif, parce que ça tombe peu après la rentrée, que tout le monde est en général bien occupé et aussi parce que je n'ai jamais vraiment organisé moi-même quoi que ce soit pour le fêter. J'apprécie qu'on me souhaite un bon anniversaire (et en général depuis 2001, plus personne n'oublie la date, je suis née le 11 septembre 1971) et si BiznessMum m'invite au resto à cet occasion, j'accepte volontiers. Mais je n'organise rien, je ne sais même pas vraiment pourquoi d'ailleurs. J. s'est toujours arrangée pour marquer le coup, même quand on était toutes les deux fauchées comme les blés. Je me souviens d'un annif où elle a débarqué en chantant « joyeux anniversaire » avec une assiette dans laquelle étaient empilés des gran*ny moelleux, surmontés d'une bougie. Mémorable ! Bon, on avait quand même de quoi se rincer le gosier, ceci expliquant peut-être cela. Hum, passons.


Je disais donc : il y a quelques jours, je fêtais mes 37 ans lors d'une petite bouffe improvisée entourée de mes amis. Des bulles, des fous rires, un gâteau raté (effondrement de la chose au démoulage) (grrr, j'ai râlé, sur le coup), rien ne manquait à la petite fête. Côté intendance, heureusement que je me suis un peu doutée de quelque chose parce que je n'attendais en principe que ma meilleure amie ce jour là. « Je viendrai chez toi vers 18 ou 19h pour passer la soirée avec toi » « oki, ça roule, J. » Résultat, 1+1+1+1+1+1 = 6 pour le repas, l'énooooorme gratin de pâtes que j'avais préparé a été juste suffisant pour nourrir tout le monde. Quand au gâteau raté, je l'ai reconverti en verrines avec de la crème anglaise, tant pis pour les bougies.


Tant qu'à faire, on a aussi fêté mes dents. Parce que le vendredi précédent la rentrée, on m'a extrait toutes les dents sous anesthésie générale (du moins ce qui en restait, suite à un problème d'émail + 4 grossesses, plus grand-chose à ma grande honte) et on m'a placé directement des prothèses amovibles. Opérée à 15h30, je sortais de la clinique à 19h, quasi une formalité. Du moins pour l'extraction. Parce qu'après il faut s'y habituer. D'abord, à sa nouvelle tête et la première fois que je me suis vue dans le miroir, je me suis demandé qui était cette folle à la bouche (trop ?) pleine de dents qui me regardait étrangement. Puis, le deuxième effet kiss*cool, il faut gérer la douleur. – 23 dents + 2 prothèses (sans temps de cicatrisation) = 1 semaine de douleur à avoir un peu envie de se taper la tête dans le mur. Ou le pied plutôt, histoire de focaliser sur une autre douleur que celle-là. Et puis il faut essayer de manger. Ou pas. J'ai mangé de la glace, du yaourt, de la soupe, de la purée, du porridge. Alors que je rêve de manger une bonne baguette, croquer dans un vrai fruit, et j'en passe. Et j'en ai (d'après mon dentiste que j'ai vu aujourd'hui) encore pour un bon mois au moins pour m'adapter. J'ai déjà perdu 2 kg, yess, pourvu que ça dure (en fait, c'est encore plus fort que kiss-cool : extraction + prothèse = triple effet : le sourire, la douleur et le régime forcé). Maintenant on m'appelle Miss belles-dents ou belles-quenottes, Miss Col*gate ou Ultr*Brite. Donc voilà, j'ai 37 ans, et dans 4 à 6 semaines je pourrai littéralement mordre la vie à plein dents !!!